La Bolivie… C’est parti !

26/04/2016
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Aujourd’hui se termine notre escapade chilienne. Nous quittons San Pedro d’Atacama très tôt ce matin. Une navette nous attend pour nous emmener à la frontière bolivienne…

Nous avons réservé un tour de 3 jours afin de découvrir ce que la Bolivie a à nous offrir de meilleur…

Le temps de replier la tente à la frontale, boucler une nouvelle fois nos sacs, s’enfiler deux bananes et faire un dernier bisou aux petits chatons, et nous patientons devant le camping l’arrivée du bus. On passe prendre les 4 autres passagers qui formeront notre groupe de tour et roulons jusqu’au post border. Un tampon plus tard, nous reprenons la route jusqu’à à la frontière bolivienne. Adios Chile !

Une bonne demi-heure plus tard, nous nous arrêtons au bureau du parc national où nous payons nos entrées avec les pesos boliviens échangés la veille à San Pedro. Encore quelques kilomètres sur les routes mi-graveleuse/mi-sablonneuse et nous arrivons enfin à la frontière bolivienne. Ici attendent tous les 4/4 qui emmèneront les groupes pour la suite du tour en Bolivie. Un policier se tient devant le poste et nous demande de nous placer en colonne. Ah! Quelle chance d’être français ! On entre en premier avec nos passeports et sans payer aucun visa, évidemment… Ce n’est malheureusement pas le cas pour les autres membres du groupe.

Durant ces trois jours, nous partagerons l’aventure avec un jeune couple californien, une sud-africaine et une irlandaise… Autant dire que la langue anglaise est mise à l’honneur, et à chacun son accent, génial!

Notre chauffeur vient nous saluer. Il s’appelle Grober. On se dirige vers son 4/4 et il commence à fixer nos paquetages sous une grosse bâche orange et nos bidons de 6L d’eau chacun sur le toit.

Et c’est parti pour la traversée du désert de Dali…

Nous roulons une heure à peine lorsque soudain, arrêt d’urgence… On vient de tirer la carte “crevaison”! Mais l’épisode est vite balayé et en 6 min top chrono, le mal est réparé.

La question qu’on se pose maintenant, vu qu’on est au milieu de nulle part, est :”Et si on crevait encore ?!”.

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