Lieu magique se situant au creux d’un canyon. Nous y avons campé une nuit, le temps de découvrir des sources thermales sulfureuses dont la température s’élève à  60°. On a pu se baigner dans une immense piscine chauffée naturellement avec cette eau. Des babouins, toujours eux, se promènent librement entre les campements et fouillent d’une façon étrangement humaine les poubelles alentours : soulèvent les couvercles, ouvrent les sachets en plastique, font leurs courses, finalement !

 Nous avons croisé pas mal d’animaux sauvages.

 Mais celui qui nous a le plus marqué, c’est un grand oryx qui a détalé brusquement devant nous, nous avons juste eu le temps de piler et de sortir l’appareil, avant de le voir sauter majestueusement par-dessus la clôture de sécurité pour s’effondre subitement, coincé par la patte arrière entre les fils barbelés ! Après quelques secondes interminables à  se débattre pendant sans doute son heure arriver, il a finalement pu se délivrer seul et galoper de plus belle à travers la brousse namibienne…


Nous avons revu des autruches, beaucoup d’autres oryx, des chevaux sauvages,

 des moutons à têtes noires, des troupeaux de chèvres à longues oreilles, des flamants roses,

 des champs couverts de termitières

 et des arbres supportant d’étranges couvertures de paille immenses, qui sont des nids d’oiseaux appelés «oiseaux-tisserands».

Arbre nid tisserand

D’une ville à une autre, s’écoulent  plusieurs centaines de km, nous roulons donc énormément, des heures et des heures par jour. Ça ne nous empêche pas d’apprécier ces TRÈS longues heures de conduite. Le paysage est tout le temps différent et on n’est jamais à l’abri de croiser des petites pépites de curiosité ! On peut donc s’arrêter quand on veut et où l’on veut, même pas besoin du clignotant, ni de se cacher pour faire pipi !

Nous sommes arrivés ce soir à Luderitz, petite ville colonisée au siècle dernier par les allemands. Beaucoup de maisons construites vers 1910 ont une architecture inspirée de cette époque.  Quatre types de travail s’offrent aux habitants : la pêche, le commerce portuaire, le tourisme ou le diamant.

 

Publié par christelle

Dans la vie "normale" professeur des écoles, mais pendant 1 an, globetrotteuse !

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7 commentaires

    1. Merci pour tous tes messages Fabienne ! T’es rudement assidue, dis moi, on s’donne rdv en Australie pour février ?!

    1. Non, rien de tel pour l’instant… Mais on croise les doigts et on serre les fesses, vu le nombre de pneus déchiquetés qui jonchent les bords de route ! Sympas vos messages ! Pensée pour la rentrée de Justine!

    1. Il manquerait plus qu’on voit la maîtresse en maillot de bain-peau d’lapin!

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